Flowz part d’une idée simple: le corps donne déjà des données. Posture, stabilité, vitesse, angle, rythme. La question est de savoir si on peut transformer ces signaux en expérience utile sans rendre l’utilisateur prisonnier d’un tableau de métriques.
La plupart des logiciels de fitness ressemblent à des calendriers avec des muscles. Je voulais imaginer autre chose: un produit où la caméra devient un miroir intelligent, où le mouvement peut être joué, corrigé, transformé en défi, en progression, en feedback.
Ce genre de produit touche une frontière intéressante. On n’est plus seulement dans l’interface graphique. On est dans l’interface corporelle. Le bouton devient une posture. Le score devient un équilibre. La progression devient visible.
Mais il faut être prudent. Dès qu’un produit regarde le corps, il doit mériter la confiance. Il doit minimiser les données, expliquer ce qu’il voit, éviter la surveillance inutile.
Flowz est donc autant un projet d’expérience qu’un projet d’éthique.
Bouger devant une machine ne devrait pas rendre la personne plus petite. Ça devrait lui redonner une sensation de contrôle.
Demain: pourquoi les petits modèles et les systèmes ciblés gagnent souvent contre les cathédrales coûteuses.